Avez-vous déjà essayé de savourer une bonne collation ou un moment de calme, et une mouche embêtante ne veut pas vous laisser tranquille ? Elle bourdonne autour de votre tête, se pose sur votre nourriture et est généralement une grosse nuisance. Que faites-vous ? Vous agitez votre main et dites : « Ouste ! » Il y a très, très longtemps, quelqu'un a fait une chanson très bête et entraînante à propos de ce sentiment précis. Apprenons-en davantage sur la chanson comique « Shoo Fly, Don’t Bother Me ».
À propos de la chanson
Lisons les paroles amusantes et répétitives de cet air classique.
Shoo fly, don’t bother me, Shoo fly, don’t bother me, Shoo fly, don’t bother me, For I belong to somebody.
I do, I do, I do, I do, I do belong to somebody.
I feel, I feel, I feel, I feel, I feel like a morning star.
I do, I do, I do, I do, I do belong to somebody.
Cette chanson est une chanson américaine traditionnelle, publiée pour la première fois en 1869. La musique a été écrite par Billy Reeves et les paroles par T. Brigham Bishop. Elle est devenue extrêmement populaire à la fin du XIXe siècle en tant que chanson de spectacle de ménestrels. La chanson est une simple plainte répétitive adressée directement à une mouche. Le chanteur dit à la mouche de s'en aller (« ouste ») et de ne pas le déranger. La raison donnée est amusante et mystérieuse : « Car j'appartiens à quelqu'un. » Les couplets qui suivent sont enjoués et absurdes, le chanteur répétant « I do » (je le fais) et disant qu'il se sent « comme une étoile du matin ». La chanson est légère, bête et parfaite pour être chantée avec de grands gestes dramatiques.
De quoi parle la chanson
La chanson dépeint une personne très agacée par une mouche. Le chanteur parle directement à l'insecte. Il dit : « Shoo fly, don’t bother me », non pas une fois, mais trois fois de suite ! Cela montre à quel point la mouche est persistante et à quel point le chanteur se sent frustré.
Ensuite, le chanteur donne une raison pour laquelle il veut être laissé tranquille : « Car j'appartiens à quelqu'un. » C'est une façon enjouée de dire : « Je suis important ! Je ne suis pas là pour que tu m'embêtes ! » Les couplets suivants sont juste pour le plaisir, le chanteur déclarant joyeusement « I do, I do » et se comparant à une « étoile du matin » brillante et scintillante. La chanson ne raconte pas une véritable histoire. Au lieu de cela, elle capture un seul moment quotidien d'agacement et le transforme en un air amusant, vantard et accrocheur qui vous donne envie de faire des gestes et de chanter.
Qui l'a faite et son histoire
La chanson « Shoo Fly, Don’t Bother Me » a été écrite par T. Brigham Bishop (paroles) et Billy Reeves (musique) en 1869. Elle a été interprétée à l'origine dans des spectacles de ménestrels, une forme de divertissement populaire au XIXe siècle, que nous comprenons aujourd'hui comme étant basée sur des stéréotypes racistes. Au fil du temps, la chanson a été séparée de ce contexte et est devenue une chanson pour enfants standard en raison de sa nature incroyablement entraînante et bête. Elle a connu un succès pendant la guerre hispano-américaine en tant que marche et a été utilisée dans d'innombrables dessins animés, films et cours de musique à l'école. Sa structure simple et répétitive l'a rendue facile à retenir et amusante pour des générations d'enfants.
Cette chanson est restée l'une des préférées pour trois raisons bêtes. Premièrement, sa mélodie est incroyablement entraînante, entraînante et facile à chanter, ce qui rend impossible de ne pas se joindre à la fête. Deuxièmement, elle parle d'une expérience universelle et relatable que chaque enfant comprend : être ennuyé par un insecte embêtant. Troisièmement, c'est une chanson d'action parfaite. Le mot « ouste » vous donne juste envie de faire des gestes, ce qui ajoute un élément physique amusant au chant.
Quand la chanter
Cette chanson est parfaite pour les moments enjoués et actifs. Vous pouvez la chanter à haute voix en agitant les mains en l'air, en faisant semblant de chasser une mouche imaginaire. Vous pouvez la scander pendant un pique-nique si une vraie mouche apparaît, transformant un ennui en jeu. Vous pouvez également la chanter comme une chanson de marche bête avec votre famille, en tapant du pied et en criant « I do ! I do ! »
Ce que les enfants peuvent apprendre
Cette chanson simple et enjouée est un professeur amusant sur la langue et la musique. Voyons ce que nous pouvons apprendre.
Vocabulaire
La chanson nous enseigne des mots d'action et descriptifs. « Ouste » est une exclamation utilisée pour effrayer les animaux ou les parasites. Une « mouche » est un petit insecte volant. « Bother » (déranger) quelqu'un signifie l'ennuyer ou le déranger. « Somebody » (quelqu'un) signifie une personne, mais pas une personne nommée spécifique. Une « étoile du matin » est la planète Vénus, qui ressemble à une étoile brillante au début du ciel du matin.
Utilisons ces mots ! Vous pouvez dire : « J'ai dû chasser l'oiseau loin du pain. » Ou, « S'il vous plaît, ne dérangez pas le chat pendant qu'il dort. » Nouveau mot : Embêtant. Cela signifie ennuyeux ou problématique. La mouche dans la chanson est très embêtante.
Compétences linguistiques
Cette chanson est une excellente leçon sur l'utilisation de l'impératif pour les commandes et du présent simple pour les faits. La chanson est construite sur une commande : « Shoo fly, don’t bother me. » C'est un ordre direct donné à la mouche. « Don’t » est la contraction de « do not », utilisée pour faire une commande négative.
Le chanteur énonce ensuite un fait au présent : « I belong to somebody. » Cela dit quelque chose qui est vrai. Les couplets utilisent la répétition pour l'emphase : « I do, I do » et « I feel, I feel ». Cela rend les déclarations plus fortes et plus mémorables.
Amusement des sons et du rythme
Écoutez le rythme entraînant, enjoué et joyeux de la mélodie. La chanson est en 2/4 ou 4/4 vif, ce qui lui donne une sensation entraînante et martiale. La répétition de la ligne principale trois fois la rend facile à retenir. Les paroles ont une rime claire et simple : « me » et « me », « somebody » et « somebody », « star » et « somebody ».
Le rythme est régulier et optimiste. Essayez de taper des mains sur le rythme : SHOO FLY, DON’T BOTH-er ME. La mélodie est basée sur un motif très simple et répétitif qui est facile à apprendre. Ce motif musical simple, répétitif et énergique est ce qui rend la chanson si entraînante. Vous pouvez écrire votre propre chanson « don’t bother me » ! Utilisez le même rythme entraînant. Essayez : « Shoo mosquito, don’t bite me, shoo mosquito, don’t bite me, for I am trying to watch TV. I am, I am, I am, I am, I am trying to watch TV ! »
Culture et grandes idées
« Shoo Fly, Don’t Bother Me » est un morceau classique de la musique populaire américaine du XIXe siècle. Elle est issue de la tradition des spectacles de ménestrels, qui est une partie complexe et problématique de l'histoire du divertissement américain. Bien que nous puissions apprécier l'air entraînant aujourd'hui, il est important de savoir d'où il vient. Le parcours de la chanson montre comment la musique peut changer au fil du temps, passant d'un type de spectacle spécifique à une chanson pour enfants générale. Elle se connecte à l'habitude humaine universelle de créer des chansons bêtes sur les irritations quotidiennes. La chanson nous rappelle que même les petites choses ennuyeuses peuvent inspirer l'art et le plaisir.
La chanson véhicule trois idées simples. Premièrement, il s'agit d'exprimer l'agacement de manière enjouée. Au lieu de simplement se mettre en colère, le chanteur en fait une chanson, ce qui peut rendre le sentiment plus facile à gérer. Deuxièmement, elle exprime un sentiment d'importance personnelle. Dire « I belong to somebody » est une façon amusante de se défendre, même face à une mouche. Troisièmement, elle met en évidence la joie de l'absurdité et de la répétition. Les couplets « I do, I do » n'ont pas besoin d'avoir un sens profond ; ils sont juste amusants à chanter, montrant que la musique peut être enjouée et bête pour elle-même.
Valeurs et imagination
Imaginez la mouche embêtante. Comment bourdonne-t-elle ? En cercles ? Comment vous sentez-vous de l'avoir près de votre oreille ? Maintenant, imaginez que vous êtes le chanteur. Comment dites-vous « ouste » ? Tapez-vous du pied ? Agitez-vous une serviette ? Dessinez une image de la scène. Dessinez une personne très agacée et amusante avec une grande bulle de dialogue qui dit : « OUSTE MOUCHE ! » Dessinez une mouche bête et souriante qui bourdonne autour de sa tête. Dans le coin, dessinez une étoile du matin brillante pour montrer ce que le chanteur ressent à l'intérieur : brillant et important.
La chanson nous encourage à gérer les petits ennuis avec humour, à être enjoués et à nous défendre de manière amusante. Une idée intéressante est d'avoir un jeu « Ouste le bête ». Avec votre famille, à tour de rôle, faites semblant d'être ennuyés par un bête imaginaire (une abeille bourdonnante, un écureuil bavard). La personne « ennuyée » chante une chanson « ouste » inventée, et tout le monde joue le bête. Cela transforme les plaintes en jeu créatif.
Alors, alors que le dernier « I do » s'estompe, pensez au plaisir de ce vieil air. C'est une leçon de vocabulaire pour faire face aux parasites. C'est une leçon de grammaire pour donner des ordres. C'est une leçon de musique dans un rythme entraînant et répétitif. Du premier « ouste » à la dernière vantardise d'être une étoile du matin, elle enveloppe les leçons d'expression enjouée, d'importance personnelle et d'absurdité joyeuse dans un air qui vous donne envie de marcher, de chasser et de rire. « Shoo Fly, Don’t Bother Me » nous apprend que vous pouvez chanter sur vos ennuis, qu'il est normal d'être bête et que même une mouche peut inspirer une chanson qui dure depuis plus de 150 ans.
Vos principaux points à retenir
Vous êtes maintenant un expert de la chanson « Shoo Fly, Don’t Bother Me ». Vous savez qu'il s'agit d'une chanson américaine du XIXe siècle qui parle de dire enjouement à une mouche de s'en aller. Vous avez appris des mots comme « ouste » et « bother », et vous avez pratiqué l'impératif pour les commandes. Vous avez ressenti son rythme entraînant et martial et avez créé votre propre couplet bête. Vous avez également découvert l'histoire de la chanson et ses messages sur la façon de gérer les ennuis avec humour, de se sentir important et de profiter de l'absurdité musicale.
Vos missions de pratique
Premièrement, mettez en scène un drame « Shoo Fly ». Avec votre famille, jouez la chanson. Une personne est le chanteur et une autre est la mouche (qui bourdonne et vole). Le chanteur doit essayer de « chasser » la mouche avec des mouvements de la main tout en chantant. Échangez les rôles ! Cela fait de la chanson un jeu physique.
Deuxièmement, concevez une « affiche de recherche » pour un bête bête. La mouche dans la chanson est un bête. Créez une affiche « Recherché » amusante pour un bête imaginaire, comme le « Giggle Gnat » ou le « Ticklish Termite ». Dessinez une image de celui-ci, décrivez son crime ennuyeux et offrez une récompense bête pour sa capture. Présentez votre affiche. Cette activité encourage la pensée créative et la narration basées sur le thème de la chanson.


