A severe and mysterious sickness broke out in the little Kentucky settlement where the Lincolns lived when Abe was about seven. Nancy Hanks Lincoln, the mother of young Abraham Lincoln died. Meanwhile, Sarah Bush Johnston had married about the time Lincoln’s father married Nancy Hanks. Her husband had died too. She was left with three children. Lincoln’s father went back to his home and married the widow Sarah.
The household goods that she brought with her to the Lincoln home filled a four-horse wagon. Her own three children were well clothed and cared for. She was able to bring little Abraham and his eleven year old sister Sarah comforts they had never known.
The new stepmother quickly became very fond of Abraham. She encouraged him in every way to study and improve himself. Mr. Lincoln once wrote, “It was a wild region, with many bears and other wild animals still in the woods. There I grew up.”
The family moved to Indiana. For two years Lincoln went without schooling of any sort. The school he attended shortly after Sarah came was very simple. The Pigeon Creek settlement had only eight or ten very poor families. They lived deep in the forest. Even if they had the money, it would have been impossible to buy books, slates, pens, ink, or paper.
In Lincoln’s seventeenth year he had more books and better teachers, but he had to walk four or five miles to reach them. We know that he learned to write, and was given pen, ink, a copybook, and a very small supply of writing paper. The instruction he received from his five teachers—two in Kentucky and three in Indiana—stretched over nine years. All together his schooling did not amount to one year.
The fact that he received this instruction, as he himself said, “by littles,” was an advantage. A lazy or not caring boy would have forgotten what was taught him at school. Abraham was neither indifferent or not caring. Every moment of instruction was a precious step to self-help. He worked on his studies with very unusual purpose and determination. He wanted to understand them at the moment. He also wanted to fix them firmly in his mind. His early companions all agree that he employed every spare moment to his studies. His stepmother tells us that “When he came across a passage that struck him, he would write it down on boards if he had no paper. He would keep it there until he did get paper. Then he would rewrite it, look at it, and repeat it. He had a copybook, a kind of scrapbook, in which he put down all things, and thus saved them.” He spent long evenings writing sums on the fire-shovel. Abraham worked his sums by the flickering firelight, making his figures with a piece of charcoal. When the shovel was all covered, he used a drawing-knife to shave it clean again.
He borrowed every book in the neighborhood. The list is a short one: Robinson Crusoe, Aesop’s Fables, Bunyan’s Pilgrim’s Progress, Weems’s Life of Washington, and A History of the United States. When everything else had been read, he began on the Revised Statutes of Indiana, which he visited a neighbor in order to read.
He was a social, sunny-tempered lad, as fond of jokes and fun as he was kindly and industrious. His stepmother said of him: “I can say, what scarcely one mother in a thousand can say, Abe never gave me a cross word or look, and never refused . . . to do anything I asked him. . . I must say . . that Abe was the best boy I ever saw or expect to see.”
He was not only a tall, strong country boy: he soon grew to be a tall, strong, sinewy man. He soon reached the unusual height of six feet four inches. His long arms gave him power as an axman. He usually beat his friends in races and mind puzzles. He could out-run, out-lift, out-wrestle his friends, that he could chop faster, split more rails in a day, carry a heavier log at a “raising,” or beat the neighborhood champion in any frontier athletics made him proud; but stronger than that was his hunger for learning. He felt that using the mind rather than muscle was the key to success. He wished not only to wrestle with the best of them, but also to be able to talk like the preacher, spell and cipher like the schoolmaster, argue like the lawyer, and write like the editor.
Because of his reading and his excellent memory, he soon became the best storyteller among his companions. The training from his studies made his naturally bright mind grow. His wit might be mischievous, but it was never malicious, and his nonsense was never intended to wound. He took no pleasure in hunting. Almost every youth of the backwoods early became an excellent shot and sportsman. The woods still swarmed with game, and every cabin depended largely upon this for its supply of food. But to his strength was added a gentleness, which made him shrink from killing or inflicting pain. The time the other boys spent lying in ambush, he preferred to spend in reading or improving his mind.
In March, 1831, at the end of a terrible winter, Abraham Lincoln left his father’s cabin to seek his own fortune in the world.
Contexte et introduction de l'auteur
Cette histoire raconte les jeunes années d'Abraham Lincoln, le 16e président des États-Unis, connu pour son leadership pendant la guerre de Sécession américaine et ses efforts pour abolir l'esclavage. Le récit est tiré de récits historiques et de biographies qui détaillent les humbles débuts de Lincoln dans une colonie frontalière. L'histoire de la vie de Lincoln a été racontée et racontée dans d'innombrables biographies, livres pour enfants et romans historiques, soulignant sa persévérance, son auto-éducation et son caractère moral.
L'histoire d'Abraham Lincoln ne parle pas seulement d'un dirigeant célèbre, mais aussi du pouvoir de la détermination et de l'apprentissage malgré les difficultés. L'auteur de nombreuses histoires biographiques de ce type vise à inspirer les jeunes lecteurs en montrant comment Lincoln a surmonté la pauvreté, la perte et une scolarité limitée pour devenir un grand homme.
Interprétation détaillée et signification
Cette histoire met en évidence plusieurs thèmes clés : la résilience face à l'adversité, la valeur de l'éducation et l'importance du caractère. La mort de la mère de Lincoln et l'arrivée d'une belle-mère attentionnée montrent comment le soutien familial joue un rôle crucial dans le développement personnel. Malgré des ressources et des opportunités limitées, la soif de connaissances et d'amélioration de soi de Lincoln transparaît.
L'histoire révèle également les défis de la vie frontalière : peu d'écoles, de longues distances pour aller voir les enseignants et la nécessité d'équilibrer le travail physique et les études. La méthode de Lincoln consistant à écrire sur des planches et à recopier des passages illustre sa créativité et sa détermination à apprendre. Son emprunt de livres comme Robinson Crusoé et Fables d'Ésope montre son empressement à explorer différentes idées et histoires.
La force physique et l'athlétisme de Lincoln sont équilibrés par sa nature douce et sa curiosité intellectuelle, ce qui dépeint un personnage complet. Sa préférence pour la lecture plutôt que la chasse suggère un esprit réfléchi axé sur la croissance plutôt que sur la simple survie.
Leçons et idées pour les élèves
- Persévérance et autodiscipline : L'histoire de Lincoln enseigne aux élèves l'importance de travailler dur et de tirer le meilleur parti de chaque occasion d'apprentissage, même lorsque les circonstances sont difficiles.
- Valeur de l'éducation : Même avec moins d'un an de scolarité formelle, le dévouement de Lincoln à la lecture et à l'écriture l'a aidé à réussir. Cela montre que l'éducation ne se limite pas au temps passé à l'école, mais à la qualité de l'effort et de l'engagement.
- Créativité dans l'apprentissage : En utilisant tous les matériaux disponibles, Lincoln a trouvé des moyens de s'exercer à écrire et de mémoriser des passages importants. Cela encourage les élèves à être ingénieux et persévérants.
- Caractère et gentillesse : Le comportement respectueux et gentil de Lincoln envers sa belle-mère et ses amis donne l'exemple de bonnes manières et d'une interaction sociale positive.
- Équilibrer la force et la douceur : Être fort ne signifie pas être dur ; la douceur de Lincoln, associée à sa puissance physique, enseigne l'empathie et le respect des autres.
Applications dans la vie quotidienne
- Dans l'apprentissage : Les élèves peuvent imiter Lincoln en consacrant du temps à étudier régulièrement, en utilisant des méthodes créatives si les ressources sont limitées et en recherchant des connaissances au-delà des manuels scolaires.
- Dans les contextes sociaux : L'attitude respectueuse de Lincoln rappelle aux élèves de traiter les autres avec gentillesse et d'être coopératifs, ce qui contribue à établir des relations solides.
- Pour surmonter les défis : Face aux difficultés, les élèves peuvent se souvenir de l'exemple de persévérance et d'optimisme de Lincoln, en comprenant que les revers font partie de la croissance.
- Dans le développement personnel : Équilibrer les activités physiques et les activités intellectuelles peut aider à développer une personnalité équilibrée, tout comme Lincoln a combiné la force et l'amour de la lecture.
Cultiver des traits positifs à partir de l'histoire
- Curiosité : Encourager à poser des questions et à explorer de nouveaux sujets.
- Diligence : Fixer des objectifs d'étude et s'exercer régulièrement.
- Respect : Montrer de l'appréciation pour la famille, les enseignants et les pairs.
- Résilience : Apprendre à rebondir après les échecs ou les obstacles.
- Empathie : Comprendre les sentiments des autres et éviter de causer du tort.
L'histoire de la jeunesse d'Abraham Lincoln est un exemple puissant pour les jeunes lecteurs. Elle montre que la grandeur commence par des efforts petits et constants et que le caractère et la gentillesse sont aussi importants que l'intelligence et la force. En tirant des leçons de son parcours, les élèves peuvent trouver l'inspiration pour poursuivre leurs propres rêves avec courage et cœur.


